Bleu
Au début tout est étonnant. Même les choses les plus courants ont un air d’élegance. Par exemple, les manteaux remplissent deux fonctionnes: celle de protéger du froid et celle d’exprimer l’attitude plutôt respecteuse entre inconnus. Les rues sont l’espace parfait pour réfléchir et s’exprimer avec toute liberté (mais pas en haute voix) puisque c’est là où il n’y a pas de but défini. Après ces pensées reviendront l’inspiration pour créer l’image idéale: ici c’est comme ça. La beauté, de la même manière que le travail, la santé ou les loisir, exige d’y penser en avance. À la fin tout est planifié, “lu et approuvé”, mais malgré cette planification il y a encore des erreurs. La naïveté d’avoir une identité aussi riche et diverse pose des difficultés à ceux qui veulent la maitrîser.
Comme résultat on voit une jeunesse vivante et confiante mais qui se trompe là où leur parents réussissaient: Les vestes et les cravats ne peuvent pas contrôler les nouveaux comportements, beaucoup plus dégueulasses et pérvers. Des verres qui se cassent, des bouteilles qui sont vidées tout de suite. Le dîner devient un champ de bataille, la nuit c’est l’échappe d’une vie que ne satisfait personne.
White
Either because they were raised with the idea of a single language belonging to a clearly defined territory or due to the effort it takes to get out of one’s habits, most people prefer to avoid risky idiomatic adventures. If all we get is a chaotic exchange of expressions separated by unconfortable pauses, then its better to remain silent hoping somebody that trully speaks our language arrives.